Black Dragon / Citadel
Dans le lot de Fontvieille, il y avait un collector : un black dragon dans sa boîte. Quoiqu'un peu fatiguée, elle était complète, ainsi que le dragon, jamais peint. C'est le quatrième de la série DG de Citadel (la semaine dernière c'était le numéro 5), apparue fin 1984 et présentée dans le Third Compendium :
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Chez Ral Partha, c'était un dragon d'airain (Brass Dragon). Si un jour j'en achète un autre exemplaire, je le peindrai "à la Ral Partha". Tous les dragons de cette gamme étaient sculptés par Tom Meier et présents dans les catalogues de Citadel et de Ral Partha. La posture de ce dragon est classique de Meier, on la retrouve dans son Blue Dragon de la même série et son Cold Drake, objet d'un précédent article (et sorti uniquement chez Ral Partha).
J'ai respecté les couleurs de l'illustration de la boîte et j'ai tenté d'éclairci le noir avec un bleu sombre. On lit de nombreux conseils pour donner de la profondeur et de la chaleur aux noirs avec des touches de bleu ou de violet. Sur la photo, on peut hésiter entre le bleu et le noir pour la couleur de ce dragon, mais en réalité ce dragon est vraiment très sombre et évoque plus le noir. Résultat, on peut me reprocher de tirer trop sur le bleu et de laisser un doute sur sa véritable couleur. Je pense que le résultat esthétique est bien meilleur avec ce bleu que si j'avais éclairci les écailles avec du gris, comme je l'avais fait sur le dragon noir de Grenadier. Ce dernier a finalement l'air d'un dragon poussiéreux (ne cherchez pas, personne a ma connaissance n'a créé cette race de dragons qui cracherait des moutons comme un aspirateur inversé...). Pour le ventre, j'ai suivi les couleurs de la boîte et le contraste obtenu me paraît intéressant.
Cette race de dragons vit en général dans les marécages, que j'ai simulé avec de la colle à bois colorée en vert, avec une couche de vernis pour donner plus de brillance.
Je vous ajoute une photo avec la boîte et une mise à l'échelle :
La position très verticale de ce dragon lui permet de bien dépasser en hauteur un humain, mais il est très ramassé sur lui-même, à la manière d'un serpent, ce qui donne l'impression d'une taille encore bien éloigné de notre imaginaire de dragons de la taille de grands dinosaures. Il faut comprendre que ce genre de figurines coûtaient déjà très cher pour un public constitué en majorité d'adolescents. De plus grands dragons impliquaient des prix prohibitifs et des contraintes de production importantes : ils devaient être fabriqués en plusieurs parties, dont l'ajustage était peu précis. Je viens de passer des heures sur un grand dragon de Nick Bibby, je ne sais pas si j'aurais réussi à lui fabriquer ses ailes à l'époque.
Et parce que c'est vous, voici un petit aperçu de l'étagère du haut de ma nouvelle vitrine, avec de gauche à droite le dragon noir, le dragon de feu, le dragon du froid et le dragon bleu (pas encore repeint), tous les quatre de Tom Meier. Il y a tout à gauche quelques œufs et jeunes dragons et derrière des dragons non peints : un dragon d'or de Citadel (ce sera peut-être le prochain que je peindrai pour terminer la gamme Citadel), l'immense dragon noir de Grenadier, un dragon Grenadier de Shadowrun et un dragon vert de Julie Guthrie. Tout à droite, vous voyez la queue du prochain dragon que je vous montrerai dans quelques mois. Vous avez aussi un aperçu de quelques-uns de mes autres centres d'intérêt : les Mustang, les lego et les Watchmen.
Prochain article : fini les vacances, il faut des figurines pour la suite de la campagne !




